Archive pour août, 2009

Voici de petits rappels pour bien écrire vos Meta Description.

  • Utiliser un verbe qui fait appel à l’action. Celui-ci doit décrire l’action qui est attendue du visiteur sur la page de destination.
  • Vos META descriptions doit nécessairement contenir vos mots clés. Ceux-ci doivent être le plus près du début de la description.
  • Les META description pour des articles = 200 premiers caractères espaces compris de l’article. Cela ne sert à rien de faire des META compliqués, il ne sortiront jamais sur les moteurs de recherche.
  • Même si nous avons 155 caractères (espaces compris), prière de ne pas vous enfarger dans les fleurs du tapis et de réduire votre utilisation de mots comme : le, la, du, sur, de, tout, etc… Exemple : Ne commencez pas votre META « Découvrez tous ce qu’il y a à savoir sur ». 9 mots avant d’avoir un seul mot clé!
  • Ultimement, mettez-vous dans la peau d’un visiteur potentiel du site sur lequel vous travaillez et comparez la description que vous avez créée avec les descriptions des compétiteurs… Vous pouvez aussi utiliser la fonction « edit HTML » de l’extension « Web Developper » pour vous faire une idée dans un résultat de recherche de Google… très pratique!
  • Et n’oubliez pas de vous relire!

Voici de façon simplifiée 4 requis de référencement pour un gestionnaire de contenu.

Vous travaillez sur la refonte de votre site? Assurez-vous qu’il puisse répondre à ces 4 requis… sinon, vous allez le regretter, c’est promis!

1. Balises Meta <Title> et <Description> personnalisables

Il est primordial de pouvoir changer manuellement les titres et meta description des pages. Ceci est pratique pour rectifier rapidement le positionnement de certaines pages ou pour améliorer la performance de la page d’accueil.

Des règles dynamiques doivent aussi pouvoir être implémentées rapidement de façon à ce qu’une nouvelle page ait un titre et une meta description unique automatiquement. Ces règles deviennent pratiques pour faire des modifications rapidement au meta description afin d’annoncer une nouvelle promotion sur les pages produits par exemple.

2. URL personnalisables

La gestion des URL est souvent ce qui fait défaut aux plateformes CMS. Ces URL devraient être personnalisables de façon manuelle et dynamique de la même façon que les balises titres et meta description.

3. Balises <Alt> (pour les images) personnalisables

Au moins une image par page devrait avoir une balise <alt> et <title> incluant le mot clé principal de la page. Assurez-vous que votre CMS soit assez flexible pour y arriver.

4. Gestion des redirections 301

Les redirections 301 sont indispensables lorsqu’une refonte implique le changement à beaucoup d’URL. Elles peuvent aussi être pratiques pour gérer le retrait volontaire de certaines pages. Assurez-vous d’avoir une solution efficace pour gérer vos redirections.

Pour plus d’information, SeoMoz a publié un article plus détaillé sur comment choisir une bonne plateforme CMS pour votre site.

Un projet de refonte de site demande toujours beaucoup de travail et de ressources. Voici 9 questions pour vous aider à décider s’il est temps de faire le grand saut.

  1. Que disent vos statistiques? Est-ce que les tendances de vos métriques critiques sont à la hausse ou à la baisse?
  2. Quels éléments de votre site sont bons ou mauvais? Avant de tout changer…il faut savoir ce que l’on peut récupérer.
  3. Qu’en pensent vos visiteurs? Vos utilisateurs pourraient être choqués du changement que vous leur proposerez.
  4. Est-ce que votre ancien site respecte les standards et bonnes pratiques ergonomiques? Les utilisateurs ont des attentes et habitudes qu’il est dangereux de transgresser.
  5. Y a-t-il un changement à l’interne de votre entreprise qui motive ce changement?
  6. Est-ce que votre site actuel nuit à votre positionnement dans les engins de recherche? Le site a-t-il été construit pour être perméable aux engins de recherche.
  7. Votre site semble-t-il dater de l’ère « pré-web 2.0 »? À la fois en terme de design ou de fonctionnalités…
  8. A-t-on l’impression de voir un site différent d’une section à l’autre? Signe d’un site qui a grossi au-delà du design original. Un peu comme un enfant qui est rendu trop grand pour ses vêtements.
  9. Est-ce que le présent site a été créé pour être « beau » au lieu d’être fonctionnel ou utile aux visiteurs? *Alerte rouge* Si le prix de l’animation flash de la page d’introduction est supérieur au reste du site dans le devis.

L’optimisation Web se démocratise de plus en plus, encore une fois grâce à Google. Ce qui est bien dans tout ça, c’est que quand les marchands s’efforcent pour mieux adapter leurs pages de destination pour améliorer leur performance, ils facilitent également la vie des utilisateurs finaux.

Bienvenue dans l’univers de l’optimisation de sites Web avec l’outil gratuit Google Website Optimizer ou GWO pour les intimes.

Google Website Optimizer permet de présenter des versions différentes d’une même page Web à des échantillons de visiteurs pour déterminer quels éléments modifier pour obtenir un meilleur taux de conversion.

Vous pouvez faire deux types de tests :

Tests A/B : tester une ou plusieurs pages complètements différentes (gabarit différent, présence ou absence de menus, etc).

Tests multivariés : un même gabarit de page où l’on teste différents titres, blocs de textes, description, photos, vidéos, appels à l’action, caractéristiques produits, etc. Chaque combinaison d’éléments crée une experiment comme les appelle Google Website Optimizer.

Comment les tests se passent-ils ?

Faire un choix. Pas évident de décider quelle page devrait bénéficier d’un test. Celle où une action claire est proposée sont des bonnes pages à tester où vous pourrez également voir facilement les améliorations. Également, celles où vous investissez beaucoup (en achat de mots-clés par exmple) sont de bons sujets à l’optimisation.

Faire un plan de test. Quels éléments tester? Combien de temps tester une page ? Google fournit une calculatrice, mais pour vous donner une idée, une page qui a 500 visiteurs et un taux de conversion de 5% prendra 28 jours pour tester 3 combinaisons.

Créer les pages à tester et configurer GWO. Il faut créer en html les pages à tester à cette étape. En général, ces modifications sont très peu coûteuses car les différences ne sont pas si grandes. Par contre, elles peuvent engager plusieurs ressources : rédaction, design, programmation. D’où l’importance d’avoir un bon plan si on ne veut pas que ça s’éternise. Prévoir aussi l’installation de quelques lignes de code sur la page à tester.

Rouler les tests et constater les résultats. Après, il suffit d’attendre et de regarder régulièrement les résultats. Lorsque les données deviendront significatives, Google Website Optimizer vous donnera les résultats.

Les avantages de faire des tests :

  • les utilisateurs « testés » ne le savent pas, c’est un processus complètement invisible pour eux, ils ne sont donc pas sous la pression et les biais qu’elle cause lors de tests d’utilisabilité
  • améliorer ces pages augmentera le quality score de vos pages ce qui diminuera les frais d’achat de mots-clés
  • augmenter le taux des conversion des pages testées
  • réduire le nombre de débats entre designers, présidents, programmeurs, rédacteurs et autres acteurs susceptibles de détenir la vérité sur ce qui peut créer des ventes sur une page. L’approche scientifique de Google Website Optimizer permet de connaître ce qui crée réellement une meilleure performance.

Par où commencer ?

Regardez cette vidéo de Tom Leung (le directeur de produit de Google Website Optimizer) ou engagez une firme certifiée par Google pour effectuer ce type de tests :

Source : Branchez-vous.com

Si le commerce électronique gagne en popularité auprès des Québécois, on ne peut pas en dire autant des détaillants de la province.

En décembre dernier, un Québécois sur quatre achetait ses cadeaux de Noël en ligne et dépensait en moyenne 322$, selon l’Indice du commerce électronique réalisé par le Cefrio avec l’agence de marketing interactif VDL2.

Mais encore trop d’argent ne reste pas dans les coffres de la province, déplore le président de VDL2.

Les dernières données datant de 2007 démontrent que seulement 7% des entreprises québécoises ont une boutique en ligne. Si elles ne prennent pas le virage Internet, elles vont manquer le bateau, dit Philippe Le Roux.

Déjà, le tiers des achats en ligne des Québécois est effectué sur des sites à l’extérieur du pays. Des centaines de millions de dollars qui ne s’empilent pas dans les caisses des détaillants en ligne canadiens.

Selon M. Le Roux, les détaillants ne voient pas encore le potentiel commercial de l’Internet: «Pour eux, l’Internet a toujours été considéré comme un enjeu technologique. Or, c’est maintenant un enjeu de marketing».

Certains l’ont compris. Le Roux note l’initiative de l’épicerie biologique Jardins Urbains qui livre le lendemain les paniers commandés en ligne la veille ou celle du Cirque du Soleil qui permet de visualiser ses places sous le chapiteau lorsqu’on achète des billets.

Or, pas tous les commerçants se servent de l’Internet intelligemment, constate malheureusement M. Le Roux. Après avoir abandonné son catalogue papier pour une version web, Canadian Tire s’est rendu compte que les internautes ne veulent pas d’un catalogue. La stratégie web d’un des plus grands magasins canadiens est complètement à refaire.

Le cyberespace offre pourtant la possibilité de pousser plus loin l’expérience d’achat. «Les entreprises doivent se servir d’Internet pour offrir à leurs clients ce que le détail ne leur permet pas de faire», suggère M. Le Roux.

Source : Branchez-vous

Les achats en ligne en progression

Mercredi, août 12, 2009 By: enovus

Même si la crise économique affecte autant les grandes compagnies que les citoyens, les achats en ligne sont toujours en progression, selon l’Indice du commerce électronique du Québec.

C’est 21% des adultes québécois qui ont acheté pour 300 millions de dollars en produits et en services sur internet, en février 2009. À pareille date l’an passé, 15% des Québécois avaient acheté pour 268 millions de dollars en faisant des achats en ligne.

« Ces résultats montrent clairement que le commerce électronique gagne en popularité auprès de la population québécoise. En fait, les cyberacheteurs sont plus nombreux, mais plus économes. Individuellement, ils ont moins dépensé sur Internet » explique Najoua Kooli, directrice de projet au CEFRIO, qui a collaboré à la cueillette des donnés.

Entre 2008 et 2009, le nombre d’acheteurs a augmenté de 40%, mais chaque cyberacheteur a diminué ses dépenses. Le panier d’achat est donc passé de 308$ à 267$, selon le CEFRIO.

« L’Indice du commerce électronique mesuré en février 2009 confirme la tendance observée depuis décembre dernier. Face à la crise, les Québécois se tournent massivement vers Internet pour effectuer leurs achats » déclare Philippe Le Roux, président de VDL2.

L’Indice du commerce électronique du Québec sonde les adultes québécois, depuis 2007, sur leurs habitudes de consommation en ligne. Les donnés comprennent autant les achats faits sur des sites Web des compagnies que ceux faits sur des sites Web d’échanges comme eBay.

Source : Indice du commerce électronique au Québec

Canada: 8 recherches sur 10 sur Google

Mercredi, août 12, 2009 By: enovus
Catégorie: Moteurs de recherche

Plus de 80% de toutes les recherches sur Internet au Canada sont faites sur Google, révèle la firme Hitwise.

Selon des données observées pendant les 12 semaines qui ont précédé le 25 avril dernier, Google détient 80,17% des parts du marché de la recherche en ligne. Suivent les moteurs de recherche de MSN (8,84%) et de Yahoo (7,34%). 42 autres moteurs de recherche se partagent la différence, qui est de moins de 4%.

Quand ils sont sur Internet, les Canadiens font beaucoup de recherche, s’étonne Hitwise. Les moteurs de recherche comptent pour près de 15% de toutes les visites sur Internet au pays, deux fois plus qu’aux États-Unis!

Les Canadiens passent aussi beaucoup de temps sur les réseaux sociaux comme Facebook, dont le nombre d’abonnés par rapport au prorata de la population est un des plus élevés dans le monde. Près de 14% de toutes les visites ont lieu sur des réseaux sociaux.

Source : Branchez-vous.com

Quels sont les buts de votre conception web?

Mercredi, août 12, 2009 By: enovus
Catégorie: Conception Web

Des milliers de styles de conception de site web, mais quelle est la meilleure solution pour votre entreprise?

Avant de penser à une stratégie web qui vous convient, vous devez déterminer quels sont les buts d’avoir un site Internet et quels sont les résultats que vous espérez. Le design de votre site web doit représenter votre entreprise adéquatement, mais un design web efficace sans stratégie web est comme une vitrine d’une boutique… sans employé, sans caisse enregistreuse, sans gestionnaire et sans porte! Alors avant tout, il est important de déterminer ses buts en ligne et de trouver une façon de générer des résultats tangibles… non pas seulement une conception de site web, mais avant tout, une entreprise en ligne!

Quel est le but de votre entreprise en ligne?

Amplifier sa présence et son impact sur le web, focaliser sur :

  • Blogues
  • Marketing par courriel

Automatiser le service à la clientèle, focaliser sur :

  • FAQ
  • Formulaires web
  • Processus de travail
  • Zone sécurisée

Vendre en ligne, focaliser sur :

  • E-commerce
  • Base de données client
  • Marketing par courriel

Construire une communauté virtuelle, focaliser sur :

  • Blogues
  • Forums
  • Commentaires
  • Base de données client

Générer de nouveaux clients, focaliser sur :

  • Formulaires web
  • Rapport base de données client

Construire la loyauté de votre clientèle, focaliser sur :

  • Marketing par courriel ciblé
  • Commentaires
  • FAQ

Posez-vous toujours ces questions avant d’entreprendre votre conception web et de cette façon votre site web sera efficace et rentable pour votre entreprise.

Des détaillants sauvés par le Web

Mercredi, août 12, 2009 By: enovus

Internet surfe sur le tsunami qui ravage l’économie mondiale. Au Québec, depuis le début de l’année, les ventes en ligne ont le vent dans les voiles.

En mars, les consommateurs québécois ont acheté sur Internet pour 266 millions de dollars de biens et services, soit 8 % de plus qu’à pareille époque l’an dernier. En janvier et en février, ces achats étaient respectivement de 32 % et de 12 % supérieurs à ceux observés en 2008.

La proportion d’acheteurs en ligne a aussi progressé. Depuis le début de l’année, quelque 19,3 % des adultes de la province ont fait des emplettes en ligne, par rapport à 14,6 %, en 2008.

« Le commerce en ligne se porte bien, et cette tendance s’observe dans le reste du monde », remarque Najoua Kooli, directrice de projet au CEFRIO, qui publie l’Indice du commerce électronique au Québec, chaque mois, avec l’agence Internet VDL2. Aux États-Unis, Forrester Research et Shop.org, une division de la fédération nationale des détaillants américains, ont constaté que les ventes sur Internet étaient en hausse de 11 % depuis le début de l’année. De quoi compenser en partie la chute brutale des ventes au détail.

Sur l’ensemble de l’année, d’après les prévisions de Citi Investment Research, les ventes en ligne aux États-Unis augmenteront de 4,4 %, à 141 milliards de dollars américains, alors que les ventes au détail totales diminueront de 3 %. Et avec la menace de pandémie de grippe, la popularité des achats sur le Web n’est pas près de fléchir.

Source : lesaffaires.com

Par où commencer avec Twitter?

Mercredi, août 12, 2009 By: enovus
Catégorie: Médias sociaux, Twitter

« Ceux qui trouvent Twitter totalement inutile se sont contentés d’une utilisation sommaire. Moi aussi, au début, j’ai eu cette impression, mais en m’y mettant sérieusement et en utilisant les bons outils, j’ai vite appris à l’apprécier », observe Yves Williams, pdg d’Agentsolo.com. Comment exploiter à fond Twitter ?

1 Ouvrir un compte et le personnaliser

Choisissez un nom d’utilisateur facile à retenir pour le public que vous visez.  » Dynamisez votre profil en y ajoutant une photo et un arrière-plan accrocheur et constituez-vous une petite base d’adeptes [followers] « , conseille Matyas Gabor, directeur marketing et responsable des services-conseils en matière de Web 2.0 de la montréalaise W.illi.am. Une entreprise peut ouvrir un profil Twitter pour la société et des profils personnels pour ses dirigeants.

2 Installer de bons outils

Vus devez d’abord installer un logiciel – appelé client, dans le jargon des initiés – sur votre bureau ou dans votre navigateur Web.  » Un client Twitter, c’est comme un guichet unique qui reçoit, envoie et trie les messages venant de Twitter « , explique François Lane, président de CakeMail, développeur d’une application de marketing par courriel.

Ces logiciels clients intègrent également des fonctions qui ne sont pas offertes sur Twitter. com, comme des outils de publication de photos, de traduction ou de TinyURL (pour raccourcir les adresses Internet des pages qu’on veut faire connaître à ses adeptes). HootSuite, par exemple, permet de créer des comptes utilisateurs et d’autoriser d’autres employés d’une organisation à publier des messages.

 » Une fois le bon client Twitter choisi, je conseille d’ouvrir un compte sur Ping.fm « , explique M. Gabor. Lié aux clients Twitter les plus populaires, un tel compte permet de publier un message simultanément sur Twitter et sur des réseaux sociaux comme Facebook et MySpace.

3 Se coconstituer une solide communauté d’adeptes

Sans une communauté solide d’adeptes à qui on communique ses plus récentes offres, ses nouvelles et ses promotions, Twitter ne sert à rien.  » Identifiez les influenceurs de votre secteur, les experts qui sont au courant des dernières tendances et qui font l’événement, grâce à votre client Twitter ou à des outils comme WeFollow.com. Cliquez sur le bouton Follow de leur profil « , dit M. Gabor. WeFollow. com permet de cibler par mots clés les influenceurs ayant le plus d’adeptes : marketing, média, électronique, aéronautique, biotechnologie, etc.

 » Ajoutez-en une trentaine par jour tout en veillant à avoir toujours plus de followers que de following « , poursuit le spécialiste. Dans la plupart des cas, les internautes auprès de qui vous vous inscrivez comme adepte en font de même avec vous. Lorsque ce n’est pas le cas, un bon ménage s’impose. Rien de mieux alors que Your Twitter Karma, qui pointe ceux qui ont levé le nez sur votre profil.

Enfin, une fois votre communauté Twitter créée, il faut l’animer quotidiennement pour engager des discussions, faire part des nouvelles et répondre aux questions.

Source : lesaffaires.com