Archive pour février, 2010

Est-ce que le Web avait besoin d’une béquille ? Apparemment, oui.

Flash en était une. Elle donnait et donne toujours à beaucoup de sites une façon d’augmenter la richesse de l’expérience. Il y a toujours eu de la grogne autour de Flash, grogne expliquée par le fait qu’un site en Flash n’est pas un « vrai » site Web pour les puristes.

Cette réalité commence à drôlement rattraper Adobe, plus que jamais ces jours-ci.

Tout a commencé (à mon point de vue) il y a longtemps déjà. Google a toujours privé, à sa façon, les sites uniquement en Flash d’une bonne, voire énorme, dose de trafic.

C’en est suivi le iPhone et plus récemment le iPad qui, par la bouche de Steve Jobs et de Apple, on démontré que l’on pouvait s’appuyer sur autre chose qu’une béquille.

Et finalement et plus récemment, Youtube (encore Google) en rajoute avec son nouveau player entièrement en html5 avec plus aucun Flash ! C’est merveilleux, je crois rêver. Le nouveau player, même en beta performe très bien et n’a pas la lourdeur de son équivalent Flash. Et on peut regarder/diffuser le tout sans conversion spéciale. C’est clairement l’avenir des vidéos en ligne, et un avenir pas si lointain.

Vous pouvez « forcer » Youtube à vous afficher les films en html5 ici : http://www.youtube.com/html5.

Combien de temps encore pour Flash ?

Source : bénéfice.net

À partir d’aujourd’hui, Google indexera les trois millions de pages Fans à son moteur de recherche. Si on le compare à Bing de Microsoft, l’intégration de Google est donc beaucoup plus superficielle.

En effet, Facebook avait autorisé Bing en exclusivité à afficher les mises à jour des profils que ses 400 millions d’utilisateurs auront rendues publiques («Tout le monde»). Pour l’instant, Google Real Time Search n’a pas accès à ces flux, bien qu’il occupe plus de 90 % du marché des moteurs de recherche.

En décembre dernier, Google avait fièrement annoncé un accord d’indexation avec Facebook, MySpace, FriendFeed, Jaiku, Indenti.ca et Twitter (sans oublier Buzz) dans le but d’étendre et de diversifier ses résultats de recherche.

Mais il semble que l’accord de Google avec Facebook le désavantage en terme de volume de contenu indexé, mais quelle serait la réelle pertinence d’avoir accès à l’ensemble des mises à jour des usagers de Facebook?

Source : Branchez-vous!

Dès aujourd’hui, les utilisateurs de Google pourront raffiner leurs résultats de recherches en les basant sur leur localisation géographique. Pour obtenir la fonctionnalité, il s’agit simplement d’aller trouver l’outil «Nearby» dans le panneau d’options de recherche de Google.

L’intérêt de cet outil est qu’il repose sur la localisation géographique d’un usager, en se basant sur l’adresse IP, plutôt que de fonctionner par mots-clés. Conséquemment, les résultats générés par l’outil de Google feront référence à une zone géographique un peu plus étendue, plutôt que d’être restreints à une seule ville déterminée dans les mots-clés, par exemple.

Quelques choix s’offrent toutefois à l’usager. Par défaut, la fonctionnalité «Nearby» se base sur la localisation de l’usager. Or, celui-ci peut toujours raffiner sa recherche à plusieurs niveaux: une ville, une région ou un État (province).

En effet, l’internaute peut personnaliser sa recherche grâce à l’option «Custom location». Avant d’accomplir une recherche pour obtenir des résultats concernant une autre région que la sienne, il ne faut qu’insérer le nom la ville, de l’État ou le code postal approprié. La fonctionnalité «Nearby» est actuellement activée sur Google.com, en anglais.

Cette annonce survient moins de deux mois après que Google a introduit une fonctionnalité similaire pour les téléphones cellulaires, «Near Me Now». Cette application pour iPhone et pour les mobiles roulant sous Android permet d’obtenir des résultats de recherche basés sur leur localisation géographique.

Source : Branchez-vous!

vendredi 26 février 2010 à 16H59

image:http://assets.branchez-vous.net/images/branchezvous/voisinage-localisation-geographique.jpg

Dès aujourd’hui, les utilisateurs de Google pourront raffiner leurs résultats de recherches en les basant sur leur localisation géographique. Pour obtenir la fonctionnalité, il s’agit simplement d’aller trouver l’outil «Nearby» dans le panneau d’options de recherche de Google.

L’intérêt de cet outil est qu’il repose sur la localisation géographique d’un usager, en se basant sur l’adresse IP, plutôt que de fonctionner par mots-clés. Conséquemment, les résultats générés par l’outil de Google feront référence à une zone géographique un peu plus étendue, plutôt que d’être restreints à une seule ville déterminée dans les mots-clés, par exemple.

Quelques choix s’offrent toutefois à l’usager. Par défaut, la fonctionnalité «Nearby» se base sur la localisation de l’usager. Or, celui-ci peut toujours raffiner sa recherche à plusieurs niveaux: une ville, une région ou un État (province).

En effet, l’internaute peut personnaliser sa recherche grâce à l’option «Custom location». Avant d’accomplir une recherche pour obtenir des résultats concernant une autre région que la sienne, il ne faut qu’insérer le nom la ville, de l’État ou le code postal approprié. La fonctionnalité «Nearby» est actuellement activée sur Google.com, en anglais.

Cette annonce survient moins de deux mois après que Google a introduit une fonctionnalité similaire pour les téléphones cellulaires, «Near Me Now». Cette application pour iPhone et pour les mobiles roulant sous Android permet d’obtenir des résultats de recherche basés sur leur localisation géographique.