Archive pour la catégorie ‘Commerce électronique’

Le frigo Google

Vendredi, avril 2, 2010 By: enovus

Google continue de toucher à tout et, en partenariat avec LG, lance son premier réfrigérateur.

Le frigo Google dispose d’un grand écran sur la façade, qui tient à jour le contenu du frigo et vous averti lorsque quelque chose est sur le point de manquer. Et si vous avez déjà fait des achats, Google vous proposera de le commander en un seul clic, sur le site où vous faites vos courses habituellement.

Grâce à votre compte Google, le géant de Mountain View collecte des données sur les sites que vous visitez, sur les recettes que vous recherchez et sur les épicieries en ligne que vous avez éventuellement faites. Votre frigo vous propose donc une liste de courses ou d’aliments que vous pourriez acheter.

La connexion au compte Google Health permet de vous proposer des aliments en phase avec les médicaments que vous prenez, vos allergies et autre diabète par exemple.

Google Suggest vous propose des idées de recette si vous tapez le début d’un plat ou d’un aliment.

Enfin, des partenariats sont à l’étude pour que lorsque vous faites vos courses, la liste soit envoyée à votre compte Google. Votre frigo se mettra ainsi à jour.

Évidemment, cet article a été écrit le 1er avril, c’est semble-t-il un poisson d’avril mais il ne parait pas impossible que Google soit bientôt présent dans le domaine de la domotique.

Les annonceurs ayant manifesté un intérêt « immense » selon Google, le géant de Mountain View va élargir son offre de publicités AdWords associées au « remarketing ».

Cette solution installera un cookie sur votre ordinateur afin d’enregistrer vos activités sur internet : les sites que vous visitez, les thèmes que vous suivez le plus, ce que vous achetez sur internet, vos centres d’intérêts hors-internet, etc. En revanche, Google assure qu’aucune donnée ne permettra de vous identifier. C’est donc plus les données d’un ordinateur qui seront suivies plutôt que votre nom et prénom.

Le « retargeting », francisé « remarketing » par Google en raison de conflits sur la protection de la vie privée autour du mot « reciblage », va permettre à Google et à ses annonceurs de vous proposez  à nouveau une publicité pointant vers un site Web que vous avez déjà visité sans avoir acheté.

C’est en effet une tendance lourde de l’internet : les visiteurs effectuent très rarement une transaction à leur première visite.

Si vous recherchez des billets d’avion au mois de mars par exemple. Vous voulez partir au Brésil dans 6 mois. Vous comparez quelques sites web dans un premier temps. Puis vous fermez tout en attendant de réfléchir si vous pouvez changer vos dates, si vous êtes bien certain de vouloir payer ce prix-là et si la compagnie qui vous offre le vol est une bonne compagnie.

Quelques semaines plus tard, un des sites que vous avez visité offre une promotion sur des vols à destination du Brésil. Grâce au réseau des sites Google et au système de « remarketing » l’annonceur va pouvoir vous présenter sa publicité (directement sur le site que vous êtes en train de visiter) et sa promotion puisqu’il sait qu’elle vous intéresse, le tout sans que vous fassiez de nouvelle recherche dans le moteur.

Pour cela, Google va donc constituer une base de données mais vous aurez toujours la possibilité de vous désinscrire de cette option qui, par contre, s’appliquera par défaut.

Si le commerce électronique gagne en popularité auprès des Québécois, on ne peut pas en dire autant des détaillants de la province.

En décembre dernier, un Québécois sur quatre achetait ses cadeaux de Noël en ligne et dépensait en moyenne 322$, selon l’Indice du commerce électronique réalisé par le Cefrio avec l’agence de marketing interactif VDL2.

Mais encore trop d’argent ne reste pas dans les coffres de la province, déplore le président de VDL2.

Les dernières données datant de 2007 démontrent que seulement 7% des entreprises québécoises ont une boutique en ligne. Si elles ne prennent pas le virage Internet, elles vont manquer le bateau, dit Philippe Le Roux.

Déjà, le tiers des achats en ligne des Québécois est effectué sur des sites à l’extérieur du pays. Des centaines de millions de dollars qui ne s’empilent pas dans les caisses des détaillants en ligne canadiens.

Selon M. Le Roux, les détaillants ne voient pas encore le potentiel commercial de l’Internet: «Pour eux, l’Internet a toujours été considéré comme un enjeu technologique. Or, c’est maintenant un enjeu de marketing».

Certains l’ont compris. Le Roux note l’initiative de l’épicerie biologique Jardins Urbains qui livre le lendemain les paniers commandés en ligne la veille ou celle du Cirque du Soleil qui permet de visualiser ses places sous le chapiteau lorsqu’on achète des billets.

Or, pas tous les commerçants se servent de l’Internet intelligemment, constate malheureusement M. Le Roux. Après avoir abandonné son catalogue papier pour une version web, Canadian Tire s’est rendu compte que les internautes ne veulent pas d’un catalogue. La stratégie web d’un des plus grands magasins canadiens est complètement à refaire.

Le cyberespace offre pourtant la possibilité de pousser plus loin l’expérience d’achat. «Les entreprises doivent se servir d’Internet pour offrir à leurs clients ce que le détail ne leur permet pas de faire», suggère M. Le Roux.

Source : Branchez-vous

Les achats en ligne en progression

Mercredi, août 12, 2009 By: enovus

Même si la crise économique affecte autant les grandes compagnies que les citoyens, les achats en ligne sont toujours en progression, selon l’Indice du commerce électronique du Québec.

C’est 21% des adultes québécois qui ont acheté pour 300 millions de dollars en produits et en services sur internet, en février 2009. À pareille date l’an passé, 15% des Québécois avaient acheté pour 268 millions de dollars en faisant des achats en ligne.

« Ces résultats montrent clairement que le commerce électronique gagne en popularité auprès de la population québécoise. En fait, les cyberacheteurs sont plus nombreux, mais plus économes. Individuellement, ils ont moins dépensé sur Internet » explique Najoua Kooli, directrice de projet au CEFRIO, qui a collaboré à la cueillette des donnés.

Entre 2008 et 2009, le nombre d’acheteurs a augmenté de 40%, mais chaque cyberacheteur a diminué ses dépenses. Le panier d’achat est donc passé de 308$ à 267$, selon le CEFRIO.

« L’Indice du commerce électronique mesuré en février 2009 confirme la tendance observée depuis décembre dernier. Face à la crise, les Québécois se tournent massivement vers Internet pour effectuer leurs achats » déclare Philippe Le Roux, président de VDL2.

L’Indice du commerce électronique du Québec sonde les adultes québécois, depuis 2007, sur leurs habitudes de consommation en ligne. Les donnés comprennent autant les achats faits sur des sites Web des compagnies que ceux faits sur des sites Web d’échanges comme eBay.

Source : Indice du commerce électronique au Québec

Des détaillants sauvés par le Web

Mercredi, août 12, 2009 By: enovus

Internet surfe sur le tsunami qui ravage l’économie mondiale. Au Québec, depuis le début de l’année, les ventes en ligne ont le vent dans les voiles.

En mars, les consommateurs québécois ont acheté sur Internet pour 266 millions de dollars de biens et services, soit 8 % de plus qu’à pareille époque l’an dernier. En janvier et en février, ces achats étaient respectivement de 32 % et de 12 % supérieurs à ceux observés en 2008.

La proportion d’acheteurs en ligne a aussi progressé. Depuis le début de l’année, quelque 19,3 % des adultes de la province ont fait des emplettes en ligne, par rapport à 14,6 %, en 2008.

« Le commerce en ligne se porte bien, et cette tendance s’observe dans le reste du monde », remarque Najoua Kooli, directrice de projet au CEFRIO, qui publie l’Indice du commerce électronique au Québec, chaque mois, avec l’agence Internet VDL2. Aux États-Unis, Forrester Research et Shop.org, une division de la fédération nationale des détaillants américains, ont constaté que les ventes sur Internet étaient en hausse de 11 % depuis le début de l’année. De quoi compenser en partie la chute brutale des ventes au détail.

Sur l’ensemble de l’année, d’après les prévisions de Citi Investment Research, les ventes en ligne aux États-Unis augmenteront de 4,4 %, à 141 milliards de dollars américains, alors que les ventes au détail totales diminueront de 3 %. Et avec la menace de pandémie de grippe, la popularité des achats sur le Web n’est pas près de fléchir.

Source : lesaffaires.com