Archive pour la catégorie ‘Positionnement payant’

La guerre continue entre les deux géants américains.

Apple vient d’annoncer l’achat du concurrent de AdMob (acheté par Google) : Quattro Wireless et lance son nouveau service de publicités intégrées aux applications appelé iAd.

iAd viendra marcher directement sur les platebandes de Google en intégrant le marché de la publicité sur les téléphones mobiles. La différence avec Google c’est que la publicité sera offerte via les applications iPhone et 60% des revenus publicitaires seront reversés aux développeurs de ces applications (qui sont au nombre de 185 000 !).

Selon Steve Jobs : « (…) les gens ne cherchent pas l’information sur un mobile comme sur un ordinateur de bureau. Ils passent tout leur temps sur les applications. [...]. (Les utilisateurs) se servent des applications pour trouver des données sur internet, de préférence à une recherche générale. C’est là que nous avons l’opportunité de fournir de la publicité. »

Le comportement de plus en plus nomade des utilisateurs de nouvelles technologies laissent penser certains experts que la publicité sur appareils mobiles deviendra, à terme, une source de revenus plus importante que la recherche sur ordinateur de bureau.

Autre épisode de la guerre :
Apple a désormais retiré la mention Google lorsque vous voulez faire une recherche sur internet depuis votre iPhone. Voyez l’image ci-dessous. Apple travaillerait d’ailleurs à un partenariat avec Bing…

Une vidéo (en anglais) mise en ligne par Google et mettant en scène Matt Cutts lui-même explique comment fonctionne la recherche selon Google. La vidéo explique seulement quelques termes généraux mais il est surtout intéressant pour les professionnels du SEO de voir que finalement Google remet son PageRank au goût du jour. En effet, Matt Cuts prend la peine d’en parler et de dire que cela compte dans la priorité d’un site Web, alors qu’il y a quelques mois, Google le disait insignifiant. Voici cette vidéo:

Vous trouverez d’autres informations à cette adresse : http://www.google.com/howgoogleworks/

Les annonceurs ayant manifesté un intérêt « immense » selon Google, le géant de Mountain View va élargir son offre de publicités AdWords associées au « remarketing ».

Cette solution installera un cookie sur votre ordinateur afin d’enregistrer vos activités sur internet : les sites que vous visitez, les thèmes que vous suivez le plus, ce que vous achetez sur internet, vos centres d’intérêts hors-internet, etc. En revanche, Google assure qu’aucune donnée ne permettra de vous identifier. C’est donc plus les données d’un ordinateur qui seront suivies plutôt que votre nom et prénom.

Le « retargeting », francisé « remarketing » par Google en raison de conflits sur la protection de la vie privée autour du mot « reciblage », va permettre à Google et à ses annonceurs de vous proposez  à nouveau une publicité pointant vers un site Web que vous avez déjà visité sans avoir acheté.

C’est en effet une tendance lourde de l’internet : les visiteurs effectuent très rarement une transaction à leur première visite.

Si vous recherchez des billets d’avion au mois de mars par exemple. Vous voulez partir au Brésil dans 6 mois. Vous comparez quelques sites web dans un premier temps. Puis vous fermez tout en attendant de réfléchir si vous pouvez changer vos dates, si vous êtes bien certain de vouloir payer ce prix-là et si la compagnie qui vous offre le vol est une bonne compagnie.

Quelques semaines plus tard, un des sites que vous avez visité offre une promotion sur des vols à destination du Brésil. Grâce au réseau des sites Google et au système de « remarketing » l’annonceur va pouvoir vous présenter sa publicité (directement sur le site que vous êtes en train de visiter) et sa promotion puisqu’il sait qu’elle vous intéresse, le tout sans que vous fassiez de nouvelle recherche dans le moteur.

Pour cela, Google va donc constituer une base de données mais vous aurez toujours la possibilité de vous désinscrire de cette option qui, par contre, s’appliquera par défaut.

L’optimisation Web se démocratise de plus en plus, encore une fois grâce à Google. Ce qui est bien dans tout ça, c’est que quand les marchands s’efforcent pour mieux adapter leurs pages de destination pour améliorer leur performance, ils facilitent également la vie des utilisateurs finaux.

Bienvenue dans l’univers de l’optimisation de sites Web avec l’outil gratuit Google Website Optimizer ou GWO pour les intimes.

Google Website Optimizer permet de présenter des versions différentes d’une même page Web à des échantillons de visiteurs pour déterminer quels éléments modifier pour obtenir un meilleur taux de conversion.

Vous pouvez faire deux types de tests :

Tests A/B : tester une ou plusieurs pages complètements différentes (gabarit différent, présence ou absence de menus, etc).

Tests multivariés : un même gabarit de page où l’on teste différents titres, blocs de textes, description, photos, vidéos, appels à l’action, caractéristiques produits, etc. Chaque combinaison d’éléments crée une experiment comme les appelle Google Website Optimizer.

Comment les tests se passent-ils ?

Faire un choix. Pas évident de décider quelle page devrait bénéficier d’un test. Celle où une action claire est proposée sont des bonnes pages à tester où vous pourrez également voir facilement les améliorations. Également, celles où vous investissez beaucoup (en achat de mots-clés par exmple) sont de bons sujets à l’optimisation.

Faire un plan de test. Quels éléments tester? Combien de temps tester une page ? Google fournit une calculatrice, mais pour vous donner une idée, une page qui a 500 visiteurs et un taux de conversion de 5% prendra 28 jours pour tester 3 combinaisons.

Créer les pages à tester et configurer GWO. Il faut créer en html les pages à tester à cette étape. En général, ces modifications sont très peu coûteuses car les différences ne sont pas si grandes. Par contre, elles peuvent engager plusieurs ressources : rédaction, design, programmation. D’où l’importance d’avoir un bon plan si on ne veut pas que ça s’éternise. Prévoir aussi l’installation de quelques lignes de code sur la page à tester.

Rouler les tests et constater les résultats. Après, il suffit d’attendre et de regarder régulièrement les résultats. Lorsque les données deviendront significatives, Google Website Optimizer vous donnera les résultats.

Les avantages de faire des tests :

  • les utilisateurs « testés » ne le savent pas, c’est un processus complètement invisible pour eux, ils ne sont donc pas sous la pression et les biais qu’elle cause lors de tests d’utilisabilité
  • améliorer ces pages augmentera le quality score de vos pages ce qui diminuera les frais d’achat de mots-clés
  • augmenter le taux des conversion des pages testées
  • réduire le nombre de débats entre designers, présidents, programmeurs, rédacteurs et autres acteurs susceptibles de détenir la vérité sur ce qui peut créer des ventes sur une page. L’approche scientifique de Google Website Optimizer permet de connaître ce qui crée réellement une meilleure performance.

Par où commencer ?

Regardez cette vidéo de Tom Leung (le directeur de produit de Google Website Optimizer) ou engagez une firme certifiée par Google pour effectuer ce type de tests :

Source : Branchez-vous.com